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	<title>Association canadienne pour la presse gastronomique et hôtelière</title>
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		<title>Décès de Carl Witchel</title>
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		<pubDate>Tue, 03 May 2011 00:25:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meneu Gildas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

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		<description><![CDATA[Chers membres,
C&#8217;est avec beaucoup de peine que nous vous annonçons le décès de Carl Witchel, président de notre association. Son amour et sa passion pour l&#8217;alimentation et la gastronomie, ainsi que son humour et sa générosité resteront à jamais gravés dans nos mémoires.
***
Le samedi 30 avril 2011, à l’âge de soixante-deux ans est décédé M. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chers membres,</p>
<p>C&#8217;est avec beaucoup de peine que nous vous annonçons le décès de Carl Witchel, président de notre association. Son amour et sa passion pour l&#8217;alimentation et la gastronomie, ainsi que son humour et sa générosité resteront à jamais gravés dans nos mémoires.<span id="more-379"></span></p>
<p>***</p>
<p>Le samedi 30 avril 2011, à l’âge de soixante-deux ans est décédé M. Carl Witchel, époux bien-aimé de Lucie Rodrigue, père chéri d’Alexandre (Nhi) et Simon (Catherine), beau-frère dévoué de Claude, gendre de Cécile Lesage, neveu affectueux de Hanna et feu Lou Stern, Claire et feu Irwin Goodwin, cher oncle de Félix Rodrigue. Il sera grandement manqué par Nathalie Martin, Bernadette Lesage, ses nombreux cousins et cousines, tous ses amis et collègues.</p>
<p>Sa famille voudrait remercier les médecins et le personnel de l’hôpital Royal Victoria pour ses soins, attention et compassion.</p>
<p>Les funérailles auront lieu le vendredi 6 mai à 11h00 chez : Paperman &amp; Fils, 3888, rue Jean-Talon Ouest, (les condoléances peuvent être offertes à la famille dès 10h00 chez Paperman &amp; Fils).</p>
<p>L’enterrement aura lieu dans le cimetière Baron de Hirsch, 5015, rue de la Savane.</p>
<p>La famille et les amis sont invités au 3817, avenue Royal, après l’enterrement. Ni fleurs, ni couronnes, les dons en sa mémoire peuvent être faits à la fondation de CIBL Radio-Montréal, (514) 526-2581.</p>
<p>Votre C.A.</p>
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		<title>Cocktail dînatoire</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 02:12:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meneu Gildas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

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		<description><![CDATA[N&#8217;oubliez pas de consulter vos courriels et de réserver votre place pour notre cocktail dînatoire annuel le 13 septembre !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>N&#8217;oubliez pas de consulter vos courriels et de réserver votre place pour notre cocktail dînatoire annuel le 13 septembre !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Hommage à Françoise Kayler</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 02:21:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meneu Gildas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite au décès de la renommée chroniqueuse culinaire Françoise Kayler le 19 avril dernier, des membres nous ont faire parvenir ces beaux hommages.
Julian Armstrong, Gazette Food Writer
Françoise had a talent for zeroing in on the key issue in any discussion of gastronomy. As a longtime associate, covering the same stories for The Montreal Star and [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite au décès de la renommée chroniqueuse culinaire <a title="Gastronote - Françoise Kayler" href="http://gastronote.blogspot.com/" target="_blank">Françoise Kayler</a> le 19 avril dernier, des membres nous ont faire parvenir ces beaux hommages.<span id="more-363"></span></p>
<blockquote><p>Julian Armstrong, Gazette Food Writer</p></blockquote>
<p>Françoise had a talent for zeroing in on the key issue in any discussion of gastronomy. As a longtime associate, covering the same stories for The Montreal Star and The Gazette that she covered for La Presse, I remember in particular one day at ITHQ. We food writers had all been asked to come to a test luncheon of recipes developed by the chefs at the school for the rutabaga growers of Quebec. We spent a filling lunch eating one undistinguished dish after another. Finally the chairman asked our opinions. Several people spoke up with comments on a couple of dishes. Then came Françoise with a show-stopper: &#8220;I think,&#8221; she said, &#8220;that the growers should be encouraged to grow less rutabaga.&#8221; There was my friend at her best. And maybe someone listened. I understand there is pressure on the growers now to grow more parsnips, which have become so popular with chefs, and to experiment with growing sweet potatoes, traditionally imported from the United States. Progress indeed.</p>
<blockquote><p>Françoise Pitt, Rédactrice en chef, Infolettre Échos Flaveurs</p></blockquote>
<p>La mort d&#8217;une grande dame &#8211; Françoise Kayler n’est plus ! Cela semble irréel, tant on la croyait immortelle, pleine de vie et débordante d’énergie. Elle était unique, elle d’abord, puis son style, tant il est vrai que le style… c’est la femme. On lisait les premiers mots de ses textes et on était emporté par cette prose chantante qui nous tenait en haleine jusqu’à la fin. Un style d’exception.  Une fort belle plume.  Les amoureux de la bonne table vont la regretter autant que les amoureux de l’écriture bien tournée. Les chefs aussi, dont quelques-uns ont essuyé ses sévères mais justes critiques, car elle les a défendus bec et ongles sa vie durant.<br />
Elle n’a jamais cessé de soutenir les causes qui lui tenaient à cœur. Même après son départ de La Presse, elle était de tous les combats (reconnaissance des métiers de bouche, croisade pour une gastronomie de qualité au Québec, militantisme au sein du mouvement Slow Food, etc.) et siégeait à un tas de comités pour promouvoir, entre autres,  les chefs d’ici, la relève, les produits régionaux, le travail des agriculteurs trop souvent méconnu. Elle tenait un blogue, le Gastronote, dans lequel elle partageait sa passion de la saine alimentation avec les Internautes.  Une bourse de la Fondation de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) porte son nom et permet à de jeunes cuisiniers, les futurs grands chefs de demain, de poursuivre une formation spécialisée en cuisine.<br />
L’une de ses dernières entrevues entendue à la radio a été menée par la journaliste Hélène Raymond, de La semaine verte, en Abitibi en décembre dernier, où Françoise Kayler était allée promouvoir une autre de ses causes préférées, la diffusion de la cuisine autochtone. À la toute fin de l’entrevue, la journaliste s’exclame : Mais vous ne vous arrêtez donc jamais ?  Réponse de Françoise Kayler : Jamais je ne m’arrêterai ! Seule la grande Faucheuse a eu raison d’elle. Elle va beaucoup nous manquer.</p>
<blockquote><p>Pierre Jury, Le Droit</p></blockquote>
<p>Cette semaine, l&#8217;objectif était de parler crosses de fougère. Le premier légume qui annonce le printemps, le renouveau, la vie.<br />
Puis nous apprenons qu&#8217;au lieu de célébrer la vie, l&#8217;inverse est au menu. La mort est de passage, fauchant Françoise Kayler, la grande critique gastronomique de Montréal, farouche défenderesse de l&#8217;artisan alimentaire, militante Slow Food à ces dernières années (aux côtés du chef-formateur Gaëtan Tessier, du Centre de formation professionnelle Vallée-de-la-Lièvre). Décédée à 81 ans dans son sommeil, dans son appartement du Village, le quartier gai de Montréal.<br />
Pourquoi en parler ici?<br />
D&#8217;abord pour rappeler qu&#8217;elle connaissait bien la région. Elle est venue plusieurs fois au Rendez-vous des saveurs de l&#8217;Outaouais, par exemple. Elle en avait rapporté les premiers pas dans sa chronique dans La Presse, Gastronotes, le 17mai 1997. En 2003, quand le salon a eu la gentillesse de me confier la première présidence d&#8217;honneur, MmeKayler avait partagé l&#8217;estrade avec Anne Michaud, qui signait à l&#8217;époque des critiques de restaurants à la radio de Radio-Canada et moi-même pour une petite discussion sur le rôle du critique de restaurants.<br />
Françoise Kayler commençait alors tout juste à se montrer le visage. Sa photo n&#8217;a jamais orné ses textes, un reliquat des pratiques passées aux antipodes des méthodes récentes où l&#8217;ont fait des chroniqueurs, des vedettes.<br />
Une femme discrète<br />
Françoise Kayler était tout à l&#8217;opposé de cela. Discrète, jalouse de passer inaperçue, elle parlait d&#8217;une voix douce et claire, avec son accent français qui trahissait ses origines. Elle avait commencé sa carrière à La Presse en 1962, au lendemain du décès de son mari, Jean Vaillancourt, lui aussi journaliste. Elle a vite hérité des «pages féminines», comme l&#8217;on disait à l&#8217;époque. Elle parlait entre autres de nutrition et d&#8217;alimentation.<br />
Elle a commencé à visiter les restaurants en 1974, alors que la scène culinaire québécoise venait à peine d&#8217;éclore au lendemain de l&#8217;Expo 67. Elle imitait ainsi la compétition: Helen Rochester, du défunt Montreal Star, puis de The Gazette, en signait déjà du côté anglophone depuis 1965 (elle aurait été la pionnière du genre au pays). Françoise Kayler a tenu le rythme pendant 31 années.<br />
À Ottawa-Gatineau, elle avait louangé Laurier sur Montcalm. Le chef Georges Laurier avait eu cet air bouleversé lorsqu&#8217;il l&#8217;avait vue en salle, à la fin du repas. J&#8217;avais eu le bonheur d&#8217;être son «invité» puisque les critiques se font à deux. Chez Domus aussi, ainsi que chez Signatures.<br />
(Secret: anonyme, elle payait avec une carte de crédit au nom de son défunt mari.)<br />
Cela mène à l&#8217;autre grande raison pour laquelle il est pertinent de parler de cette critique montréalaise ici. Parce que les gens de l&#8217;industrie la connaissaient à peu près tous. De réputation, du moins. Dans ce milieu où les cuisiniers sautillent d&#8217;un employeur à l&#8217;autre, beaucoup des professionnels d&#8217;ici sont passés par la métropole à un moment donné de leur carrière.<br />
Jugement tranchant<br />
Françoise Kayler avait le jugement parfois tranchant et ne craignait pas d&#8217;aller à contre-courant. En 1999, l&#8217;une des vedettes de Montréal était Nicolas Jongleux, talentueux, hautain mais aussi torturé. Toute la presse était en pâmoison: toute? Non, une irréductible Gauloise résistait à l&#8217;envahisseur. Sa critique ne fut pas assassine. Le mot est trop fort et bien mal choisi. Mais elle n&#8217;avait pas hésité à lui reprocher que l&#8217;on n&#8217;appelle pas «risotto» une purée d&#8217;orge, regrettant qu&#8217;un ravioli inutile et gênant traîne au fond d&#8217;un cappuccino de potiron, s&#8217;interrogeant devant une assiette de cerf en «pièces détachées hétéroclites». Ça n&#8217;avait pas bien passé. Un an après, le chef de 34 ans, dépressif pour d&#8217;autres raisons, se pendait dans sa cuisine&#8230;<br />
Elle défendait un héritage hyperclassique, bien qu&#8217;elle était ouverte à de nouvelles saveurs, des mariages étonnants&#8230; s&#8217;ils étaient réussis. Elle se refusait de faire l&#8217;évaluation de chaînes de restaurants, ce sur quoi nous étions en profond désaccord.<br />
«Scores, Saint-Hubert, Pacini, les gens y vont. Et certains de nos lecteurs se demandent ce que nous en pensons», lui disais-je. Pas question, pour elle. Elle ne critiquait que des restos français où oeuvrait un chef. Pas de restos à formule ou de chaînes au menu élaboré dans un bureau-chef de banlieue.<br />
Elle s&#8217;opposait aussi aux notes, aux macarons Michelin, aux étoiles et à la «Cote Jury». Elle croyait que le texte disait tout. Mais le lecteur, je soutenais, veut se faire une opinion vite.<br />
Elle était un peu dinosaure. Ses principes expliquaient en partie le fait que La Presse l&#8217;ait été progressivement mise de côté après 2005, regrettait-elle avec une pointe d&#8217;amertume. Depuis 2007, elle s&#8217;était rabattue à partager ses vues gastronomiques sur un blogue, Gastronotes. Elle voulait être de son temps. Mais le rapport avec le lecteur lui manquait.<br />
Mais il y a huit semaines, lors de notre dernière rencontre, Françoise Kayler avait toujours autant de projets. Des projets de livres, des actions à mener au nom de Slow Food, la bourse qui porte son nom à remettre, le prix Renaud-Cyr. C&#8217;est pourquoi ses beaux yeux brillants de leur bleu azur avaient gardé leur éternelle jeunesse!</p>
<p>D&#8217;autres articles à lire :</p>
<ul>
<li><a title="La critique culinaire Françoise Kayler est décédée" href="http://www.cyberpresse.ca/vivre/cuisine/201004/24/01-4273891-la-critique-culinaire-francoise-kayler-est-decedee.php" target="_blank">La critique culinaire Françoise Kayler est décédée</a></li>
<li><a title="Françoise Kayler est décédée" href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2010/04/20100424-184038.html" target="_blank">Françoise Kayler est décédée</a></li>
<li><a title="Le blogue Plaisirs gourmands" href="http://www2.lactualite.com/plaisirs-gourmands/2010-04-26/au-revoir-madame-kayler/" target="_blank">Le blogue Plaisirs gourmands</a></li>
<li><a title="Françoise Kayler, mère des critiques culinaires" href="http://www.gourmet-galopin.com/francoise-kayler/" target="_blank">Françoise Kayler, mère des critiques culinaires</a></li>
</ul>
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